Visuel de la semaine : Verone

Le 02 / 01 / 10

Pour la musique comme pour tout le reste, le groupe Verone aime a faire dans l'originalité, la singularité et la méticulosité. Ces atouts se retrouvent plus que jamais dans le visuel de leur dernier album vinyle, que le duo nous décrit ici, non sans vous en offrir trois exemplaires en fin d'article. 

 

 


Bonjour à vous deux, alors Verone, c'est qui ? C'est quoi ?

VERONE, c'est le duo formé par Fabien Guidollet (chant, guitare acoustique) et Delphine Passant (guitare électrique). Notre troisième album, "La Percée" vient de paraître. Nous l’avons enregistré sur l'Île-aux-Moines, entourés de Sammy Decoster (guitare, choeurs, scie, tambour), Claire Redor (harmonies vocales) et Mathieu Denis (contrebasse). Enregistré en prise directe, il est constitué de ballades primales aux harmonies vocales suspendues, où poésie et humour pince-sans-rire se rencontrent au rythme de tambours originels


Quelle est la petite histoire de ce visuel ? 
Delphine : On est passé par hasard devant la boutique d’un photographe proposant des portraits au collodion, une technique photographique du 19ème siècle. Ça nous paraissait coller avec la direction épurée, sur l’os du disque. Mais on n’a pas pu s’empêcher d’ajouter des éléments plus fantaisistes, qui rappellent un peu Jules Verne.
Fabien : Le portrait au collodion à la base de la pochette de « La Percée » est l’œuvre d’un photographe français, Philippe Leclerc. Nous l’avons fait un jour de pluie en un quart d’heure, en face de la cathédrale de Bayeux, en attendant que le soleil revienne. La simplicité du résultat nous a donné envie d’en faire une pochette. Les premières copies promotionnelles de l’album ont été imprimées avec cette simple photographie, avant qu’on ne se dise « il manque quelque chose… ».
Nous avons alors demandé à Sophie Milner, illustratrice anglaise dont nous avions repéré le travail auparavant, entre autres sur Mumford & Sons, de rajouter son grain de sel. C’est elle qui, en écoutant l’album, a eu l’idée d’un univers sous-marin étrange à la Jules Verne, incluant des organes issus de planches d’anatomie – éléments qu’elle a créés avec un procédé de gravure sur métal.

 

Pourquoi avoir opté pour ce type de produit ?
C’est la première fois que nous gravons une version vinyle d’un de nos albums. C’est un fantasme qui se réalise puisque beaucoup des albums des années 60 et 70 que nous vénérons ont été créés dans ce format. 

Jean-Philippe Béraud du label Martingale : Graphiquement parlant, on a vraiment un objet supérieur à la version cd (même si « La Percée » existe en digisleeve carré). Nous avons misé sur la qualité au niveau du packaging.

Pourquoi avoir opté pour ConfliktArts pour le réaliser ?
Jean-Philippe Béraud du label Martingale : ConfliktArts était le seul à proposer l’objet que nous souhaitions réaliser dans les quantités que nous désirions, avec des devis ajustables facilement en ligne, un support téléphonique efficace, un prix et des délais compétitifs. Les alternatives que nous avions en Angleterre et en Allemagne étaient moins intéressantes.

Ou peut-on se le procurer ?
L’album en version vinyle est distribué par Rue Stendhal.
On peut le trouver chez les disquaires indépendants (à Paris aux Balades Sonores, Ground Zero, L’International Records, Fargo, Le Silence de La Rue, Souffle Continu, Timeless Vinyls…).


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